A propos d’ERRANCES
Bonjour lecteur de passage , bonjour lectrice , Trentenaire. Francilien dans l’âme. Amoureux des grands espaces , du large , du vent d’amour qui souffle et des éthers de la pensée. Je ne suis pas poète, ni métaphysicien , encore moins psychanalyste , je me veux être simplement un quêteur de sens , un porteur de mots , un diseur de maux , Humaniste à mon cœur consentant , malmené émotionnellement parce que j’ai mal à ce monde technologique déshumanisé et pourri de valeurs superficielles. Poser un œil original ou différent sur une question sensible qui interpelle quantité de gentes gens, victimes ou thérapeutes, curieux ou détracteurs. Cela se peut faire aussi par le biais de textes de poésie, de proses, de correspondances, un des outils majeurs ayant servi et nourri ma “démarche intellectuelle” dans l’optique de sentir, d’appréhender et de comprendre ce phénomène que j’appelle ” les Démons ” : toujours l’amour. Au fil des correspondances entretenues avec des tiers, l’évidence même des errances nées de la recherche permanente d’une satisfaction affective immédiate s’est faite jour peu à peu. Je vous livre à travers quelques morceaux choisis , souvent fictifs , souvent inspirés de faits réels , les tribulations d’une âme jeune tellement étrangère à elle-même qu’elle s’est faite de la vie, des amours et présences d’autrui un moyen d’avancer et de vivre et sa vie et la vie. Une vie par procuration en somme, une perte de la perspective de soi, un escamotage de la liberté de soi, qui en fait le dégât collatéral majeur que puisse originer la dépendance amoureuse. Par cette démarche, j’espère également susciter quelques réflexions, rétractations, indignations , interrogations, tout au moins contribuer à taquiner cette problématique au travers de séquences de choses vues et entendues. Aimer à en perdre la raison c’est le cancer du cœur, si peu perméable au questionnement rationnel, tant le sujet touche à un univers qui échappe tout court à la conscience des Roméo et Juliette qu’arrime si fortement le besoin d’exister par l’impératif de dire …Amour. Oooooh ! Savoir raison retrouver et la savoir garder. C’est un ressenti, et d’appréhender ce vaste et profond sujet commande une approche empathique, en tout cas, exempte de jugements de valeur, privilégiant au contraire des jugements de réalité. Plus d’humanité, plus de, disons le mot, altruisme, plus humaine et humaniste qu’autre chose. Il s’agit moins de céder à un chantage affectif ou exiger quelque compassion ou complaisance d’aucune sorte. Juste exercer ses capacités de compréhension. Je vous souhaite par conséquent une bonne visite dans les méandres de cette curieuse chose de l’âme, ce défaut d’amour de soi qui appelle fatalement la dépendance à l’amour d’autrui. Au commencement était la peine. ERRANCES : Chants d’un cœur en dépendance s’est alors voulu un recueil de textes autobiographiques qui ne tendent vers aucun port ultime , puisqu’il constitue le miroir d’une évolution affective , d’une dialectique intérieure, dialogues intérieurs portés au faîte de l’étrange . L’œuvre d’une jeune vie donc. Depuis lors, ce web-recueil se veut être une remontée du temps, en poésies , en proses et en chansons. Le parcours de moments force d’adolescence, d’adulescence et d’âge adulte marqués de l’empreinte profonde d’une quête perpétuelle de soi. Qui suis-je ? ( Voir le texte fondateur du receuil : Comme Une Vague). Quête de repères, de marques , de mission, quête de sens de son soi sur terre, de la place de soi dans la vie et dans le monde. A l’aurore de son écriture , ce recueil s’est voulu plus encore un complexe d’interrogations adolescentes sur la condition humaine, et sur les obstacles à la réalisation et à la plénitude de son soi , incarnés dans le regard d’un enfant , d’un adolescent saturé de rêves doux , rêves inaccessibles , rêves souvent conquis aussi. Avec en prime un contexte qui en impose. Un contexte socioculturel, politique et economique dangereusement anomique et d’émergence d’une humanité plurielle aux contours fuyants. « Poésie du divan », telle est la trajectoire littéraire qu’emprunte volontiers cet opuscule inaugural. Il plaisait d’Offrir à ce tapis de mots une place centrale au cher et doux lyrisme, à l’expression opportunément fidèle, libre et spontanée des ressentis intérieurs; ce choix assumé s’inscrit dans la droite lignée et la revendication de l’héritage splendide des poètes et écrivains romantiques du 19e siècle européen. Hyperbole. Mon arme d’émotion massive, grossir, pousser à l’extrême tons , sons , images , tableaux et senteurs. Toucher et parler au maximum de cœurs possible, toucher au cœur de ton cœur , toi lecteur qui me lis à cet instant . Tel est mon secret espoir. Autoanalyse est, à n’en pas douter, le terme qui résume le mieux la logique fondatrice de ce web-recueil, pour l’écriture duquel , moi, un brin introspectif, j’assigne une fonction à la fois thérapeutique, cathartique et « humaniste ». Poésie, littérature, musique et tous sujets concourant à nous enrichir intellectuellement, émotionnellement sont les bienvenus en cet espace de réinvention de soi. En Afrique, on dit que » pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village « . Cette œuvre, devenant publique, n’est plus seulement la mienne, elle est la nôtre à tous. Un modeste moyen propre à relier l’Homme aux autres hommes, fussent-ils différents. Il se sera agi, au bout du compte, de faire des blessures intérieures, un chef d’œuvre, un chant d’amour, un chant d’été, qui ne pourra jamais mourir, qui ne pourra jamais mourir, comme dit la chanson. Je me défends de tout exhibitionnisme pernicieux, juste dire le fait, dire le délicat, juste… Semer une graine… Et en être aimé…Hélas !
Issopha.
Amis lecteurs , spectateurs et auditeurs , Nul n’entre ici s’il n’emporte avec lui un tout petit supplément d’âme. Dehors les oripeaux de la race , du soi social , des avoirs sonnants et trébuchants , des ascendences ethniques, des chapelles politiques . Cet Espace jardiné pour se changer et se purifier des mochetés du dehors , côté cour , ne s’accommodent pas des convenances des ailleurs. Bienvenus à tous en ce jardin Les senteurs de la nostalgie , les murmures du souvenir , les relents d’amours anciennes , les poèmes inachevés , les accords liquides sonores qui coulent , suintant de douleur et de bonheur , Himalaya de volupté . Je suis à partir de cet instant , à vos côtés , l’AME du BONHEUR… Heureux , que je suis ! En dépit des fêlures , des foulûres et des boulets qui tentent la contrariété. La musique et ses joliesses émotionnelles m’en imposent. Plus rien n’existe , sauf la Musique !
C’est l’heure ! Je vais taire l’espace de quelques chansons ma rationnalité d’homme du monde , enterrer ma fierté mâle qui se départit d’ordinaire de toute émotion voyante. Ce n’est pas homme ni raisonnable d’être à ce point là émotif , disent-ils dans mon village ! Des nèfles , voyez-vous ! Que m’importe les convenances sociales, les apparences forcées , en cet instant solennel d’expression libre du coeur , et des musiques qu’il colporte !
Mon coeur bat la chamade , ma sensibilité cotonneuse resurgit, je suis homme ; tout ce qu’il ya de plus mâle , mais ce soir , ce matin , ce midi , je me connecte délibérément , fatalement , à ma borne spirituelle à forte valence féminine, mon pendant créatif , celui par lequel je me confonds aux flots de sentiments lyriques qu’exhalent les chants que vous allez écouter tour à tour , mes appels de l’âme. Des chansons pour dire ” Je t’aime la vie , je t’aime , Amour , je t’aime tellement…” , des voix autres pour dire ” La vie sans toi , ma vie sans toit…ne me quitte pas ” , ou encore dire ” demain il fera beau , demain tous les oiseaux chanteront sur la route…demain » Je ne sais plus les mots , les beaux , les purs , les sûrs . Mon émotion fiévreuse de poète ponctuel gèle de ma tête les lettres qui dépeignent. Un accord de piano , de guitare , de saxo ou de voix vaut bien dix mille discours. Alors , trèves de laïus , place aux chansons d’une histoire , mon histoire , votre histoire . Issopha
Sois remercié(e) avant toute chose pour l’intérêt , aussi infinitésimal soit-il , que tu accordes à ces lignes , et probablement au sujet qu’elles portent et découvrent. Mais rien de nouveau sous le soleil, sois de suite rassuré(e).
ET MUSIQUE …place au bon bruit qui pense !











Bonjour Bloggeur Isso,
Moi qui suis un immense fan de Michael, je considère plus qu’ appréciable ce replay concernant sa riche carrière.
Les commentaires en parallèle des séquences sont très profonds, et dénote de la nature de M.Jackson.
Bonne continuation.
Salut Issoph,
Pour célébrer notre amitié, on en profitera pour se connaître un peu plus…je t’invite à ma cérémonie de mariage (avec la charmante personne que tu auras sans doute aperçu sur mon blog de hi5). La cérémonie aura lieu le 15 septembre prochain en la Mairie de Bourg-la-Reine, si tu en as l’occasion, n’hésite pas à venir. Je te rassures ce sera une ambiance très jeune et j’aurais l’honneur de recevoir « le meilleur d’entre nous les fanas de la soul, j’ai nommé le King Issopha » Le comité sera très restreint, une douzaine de personne seulement (des amis). J’attends ta réponse.
bonjour rêveur pas mal ta présentation en musique
Avis aux commentateurs bloggeurs, connaissant amicalement Issopha, je peux vous assurer qu’ il a, et c’ est peu dire, une belle âme, croyez-moi…
Un être vrai, en chair et cher…
Laurent.
salut isso t’es toujours égal à toi même. Merci et pour tout ce que tu fais. Atres bientôt . frangin
michel de kassel
Bonjour,
Je suis Michel Alina de l’équipe du convention-collective-fr http://www.convention-collective-fr.com ayant la position 3 sur Google.fr pour le mot clé « convention collective ».
Je vous propose un échange de liens texte entre nos sites.
Si vous êtes intéressés, nous avons 4 choix d’échange de liens:
Bas de notre page d’accueil, page des partenaires, page des liens, ou page d’échange automatique (http://echange-convention-collective.com) et cela dépend de la place du lien de retour.
Cordialement
L’équipe du « convention-collective-fr »
http://www.convention-collective-fr.com
TON BLOG est bien!
merci!
a voir: http://leblogdarouen.unblog.fr/